On Jase de nous un peu...

Notre clan est issue du regroupement d'anciens membres des LVC (Les Vrai Chums). Ces joueurs de la série Battlefield, particulièrement BF2, on du reformer un autre clan à la dissolution des LVC en 2010.

À la recherche d'un nom de clan, les sept membres restants s'étant réunis sur TeamSpeak, par un soir de grande tristesse, ont passé une partie de la soirée à faire du remue-méninges.

Élaborant sur le TAG du clan, Maximmo proposa d'utiliser le terme PHOENIX dans le TAG faisant allusion à la légende du Phénix renaissant de ces cendres. ACCEPTER

Le terme MERCENAIRE issue de Wikipédia désigne ce qui suit:

Un mercenaire est un combattant étranger aux parties en conflit, « spécialement recruté dans le pays ou à l'étranger » et qui « prend une part directe aux hostilités ». Ce combattant doit également avoir un « avantage personnel » à participer à ce conflit, qui doit prendre la forme d'une rémunération « nettement supérieure à celle » de ses homologues de l'armée régulière.

Ça nous ressemblait beaucoup, Alors le terme fût ACCEPTER

Finalement, comme nous étions 7 membres restant, il ne nous en fallait pas plus pour rejoindre toutes les lettres ensemble et formuler les SMPx.

Dog Tag-SMPx

Source: Wikipédia

Les Sept Mercenaires

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Magnificent Seven.
Les Sept Mercenaires
Titre original The Magnificent Seven
Réalisation John Sturges
Scénario William Roberts
Walter Newman (non crédité)
Walter Bernstein (non crédité)
Acteurs principaux
Sociétés de production Mirisch Company
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Western
Durée 128 minutes
Sortie 1960

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven) est un western de John Sturges sorti en 1960. Le film est grandement inspiré du film japonais Les Sept Samouraïs réalisé par Akira Kurosawa en 1954.

Synopsis

Au xixe siècle, au nord du Mexique, un petit village de paysans reçoit régulièrement la visite de Calvera et de ses quarante bandidos. À l'occasion de leur dernière venue, ces derniers ont de nouveau pillé le village et ont annoncé leur prochain retour où le pillage sera plus important, les bandits fuyant la police rurale et devant acquérir des provisions pour se cacher dans la montagne pendant l'hiver à venir. Un paysan qui s'était rebellé est abattu par Calvera. C'en est trop. Aussitôt après son départ, les villageois se réunissent et décident d'agir pour ne plus subir les exactions des bandits. Après avoir pris conseil auprès du vieux sage du village, ils décident d'acheter des armes pour se défendre. Trois hommes sont envoyés aux États-Unis, non loin de là, pour effectuer les achats avec le peu d'argent qu'ils ont pu réunir.

La première ville dans laquelle ils s'arrêtent leur permet de faire la connaissance de Chris Adams, un homme solitaire et bon tireur. Après avoir entendu leur problème, Chris les guide vers une autre piste. Au lieu d'acheter des armes dont, de toute façon, ils seraient incapables de correctement se servir, plus habitués aux travaux des champs qu'à la bataille, ils feraient mieux de louer les services de mercenaires. C'est ainsi qu'ils recrutent, toujours avec l'aide de Chris, le premier engagé, cinq autres hommes.

Tous ces mercenaires acceptent pour une raison bien légitime et propre à chacun : l'un pense que Chris flaire un bon coup financier, un autre suit pour se trouver enfin un but honorable à accomplir, le suivant croit fuir les ennuis en changeant de pays mais pour mieux se jeter dans la bataille, encore un autre est si habile tireur et avec toute arme qu'il accepte par pur défi personnel pour se trouver des ennemis dignes de ce nom, le dernier est sans le sou et se dit que ce maigre salaire est toujours mieux que rien…

En cheminant vers le village, ils acceptent un septième et dernier compagnon d'armes, un jeune homme qui les convainc par sa ténacité et son envie de prouver sa valeur. Les sept mercenaires sont réunis. Dès lors il ne leur reste plus qu'à préparer le village et ses habitants à la bataille à venir.

Phénix

 Source: Wikipédia
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Phénix (homonymie).

Phénix par Friedrich Justin Bertuch, 1790-1830.

Le phénix, ou phœnix (du grec ancien φοῖνιξ / phoînix, « pourpre »), est un oiseau légendaire, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.

Georges Cuvier (1769-1832) voyait en lui le faisan doré (Chrysolophus pictus). Il a également été identifié aux oiseaux de paradis et aux flamants roses.

Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans la mythologie persane sous l'appellation de Simurgh ou Rokh, chinoise sous le nom de Fenghuang, amérindienne avec Oiseau-tonnerre ou aborigène en Australieavec Oiseau Minka.

Il s'agit d'un oiseau fabuleux, originaire d'Éthiopie (Afrique de l'est), et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l'ancienne Égypte et dans l'Antiquité classique. D'après la légende, sa résurrection avait lieu en Arabie et dans les pays alentour, comme l'Égypte, où il était vénéré. Le phénix était une sorte d'aigle, de taille considérable ; son plumage se paraît de rouge, de bleu et d'or éclatant, et son aspect était splendide. Caius Julius Solinusnous parle de son aspect dans son livre Polyhistor au chapitre 341.

« Là aussi naît le phénix, qui a la grandeur de l'aigle, la tête ornée d'une touffe de plumes, la mandibule inférieure parée de caroncules, le cou rayonnant d'or, le reste du corps de couleur pourpre, si ce n'est la queue, qui est azurée et semée de plumes incarnates. »

Il n'existait jamais qu'un seul phénix à la fois ; il vivait très longtemps : aucune tradition ne mentionne une existence inférieure à cinq cents ans.

N'ayant pu se reproduire, le phénix, quand il sentait sa fin venir, construisait un nid de branches aromatiques et d'encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes.

Des cendres de ce bûcher, surgissait un nouveau phénix, qui contrôlait le feu de mieux en mieux à chaque résurrection ; c'est aussi pour cela qu'on le nomme oiseau de feu (ses ailes se teintaient d'un rouge flamme et se réchauffaient jusqu'à ce qu'un feu ardent en sorte, tandis que son bec pouvait, s'il le voulait, embraser une forêt avec un feu presque aussi puissant que les flammes du Soleil).

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